Depuis le 1er janvier dernier, suite à la réforme du DPE qui révise le coefficient de conversion de l’électricité, de nombreux logements voient leur étiquette énergétique s’améliorer. Résultat : une perception plus favorable de ce mode de chauffage. C’est en tout cas ce que confirme une enquête menée par Rothelec auprès de 4.101 personnes. Résultats de l’étude : 54 % des ménages se déclarent aujourd’hui plus enclins à acheter un bien chauffé à l’électricité. Un signal fort, qui illustre l’impact concret du DPE sur les intentions d’achat. Autre enseignement clé : 91 % des répondants affirment que la performance énergétique et le confort thermique sont désormais des critères déterminants dans leur projet immobilier. Dans un contexte de hausse des exigences réglementaires, ces éléments pèsent de plus en plus lourd dans la décision finale. Cette réforme devrait également avoir des effets visibles sur le parc immobilier. Près de 7 millions de logements pourraient gagner une classe énergétique, dont une large majorité chauffée à l’électricité. Au total, environ 850.000 biens sortiraient ainsi du statut de passoire énergétique. On le sait, le DPE n’est plus seulement un document réglementaire, mais un véritable outil d’aide à la décision. Et désormais, l’électricité pourrait bien redevenir un argument de poids dans la valorisation des biens.